En cours de réalisation

 

L'artiste à les pieds au sol et la tête dans les étoiles.

 

"Tout d'abord, nulle part, en aucun sens, à droite ni à gauche, en haut ni en bas, l'univers n'a de limite; je te l'ai montré, l'évidence le crie, cela ressort clairement de la nature même du vide."  Lucrèce - De la Nature - 94 -55 av. J.-C (?)

 

 

Blue Hotel - Philéas -

 

Nul besoin à l'artiste de réserver une chambre au Blue Hotel ou à l'hôtel de Hilbert (encore faudrait-il s'assurer qu'on y dort bien confortablement, la tête au nord) pour entrevoir l'infini. Son art s'inscrit dans l'infini.

"L'univers est infini dans le temps et dans l'espace, éternel , sans bornes et indivisible"

- Auguste Blanqui - L'éternité par les astres -

 

L'infini n'est pas mesurable.

 

C'est évident, même le fonctionnel pied à coulisse des mathématiques, celui qui aime volontiers arpenter avec délice les terres de l'incommensurable, ne peut mesurer l'infini puisqu'il est immesurable. C'est d'ailleurs notre incapacité à mesurer un possiblement fini qui fait à l'entendement la proposition d'un infini.

Un fini cyclique ne serait-il d'ailleurs pas assez cynique pour nous abuser en se faisant passer pour l'infini ?

 

 Viser dans le mille, au beau milieu du centre du vide est illusoire.

("L'univers : c'est une sphère infinie dont le centre est partout,

la circonférence nulle part "  - Blaise Pascal - Pensées)

C'est un devoir pour le philosophe que d'analyser avec précision le geste de l'archer qui tend son arc. Comme l'horloger décortique la montre. La trajectoire de la flèche est plus importante que l'objectif, qui, par nature, n'existe pas.

L'interrogation métaphysique qui a donné depuis belle lurette les clefs du camion philosophique à la science toute puissante retrouve ici sa raison d'être.

En route vers l'infini - Philéas -

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