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"La vie ?

C'est le moi éternel qui plonge une mouillette dans l'éphémère."

 

Mille et Une Vies

J'utilise souvent des citations pour étayer ma réflexion même si j'aime avant tout penser par moi-même. Les citations sont les raccourcis "clavier" d'une  pensée dialectique, alors pourquoi  s'en priver ?

J'aime particulièrement me répéter celle-ci, tirée d'un de mes livres de chevet, "Les Dialogues avec l'ange" :

 

"Il y a cent morts entre l'Amour et la Lumière"

 

Cette citation est l'amorce idéale pour mon propos.

Oui, nous avons bien eu des vies antérieures.

 

On a déjà eu mille vies

 

On a déjà eu mille vies. Chacune d'elles est la dent d'un engrenage qui participe au mouvement d'un mécanisme dont la finalité nous échappe.

 

Il y a une autre citation qui, chaque jour, nourrit mes rcherches spirituelles. C'est celle de Sören Kierkegaard :

 

"Il y a deux façons de se tromper : l'une est de croire ce qui n'est pas, l'autre de refuser de croire ce qui est".

 

Il faut absolument bien nettoyer sa casserole  avant de la remettre au feu de l'introspection. La nettoyer méticuleusement des traces du vieux fond de sauce catholique, des stigmates des vieux dogmes ritournelles, des marques tenaces du marxisme triomphant et des scories résistantes du diktat physicaliste. Il faut aussi veiller à laisser au congélateur le syndrome du matamore. Celui, qui, pour apparaître aux yeux des trouillards comme celui qui  ose affronter courageusement la mort, vous oblige à balayer toute possibilité de survivance de l'âme.

Pour moi aussi, pendant longtemps, la mort a été un point final, une perspective certes angoissante, mais  également salvatrice. L'angoisse sourde qui me taraudait depuis l'adolescence ne résista pas à la lucidité philosophique. Je n'avais jusqu'alors pas le calibre nécessaire, ni l'inconscience du poisson rouge pour y échapper. Seule l'approche raisonnée par l'approche philosophique, a pu apaiser mes angoisses.

 

"Habitue-toi à penser que la mort n'est rien par rapport à nous ; car tout bien - et tout mal - est dans la sensation : or la mort est privation de sensation." - Héraclite

 

Une fois que l'on a calmé l'angoisse de la mort on peut commencer a y réfléchir sereinement.

 

D'ailleurs, comment alors ne pas apprécier la tournure d'esprit de Jules Renard : "La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort " ou l'ironie mordante de l'écrivain méconnu (et neurasthénique) Alphone RABBE  :

 

"Seule la mort est bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau "

 

 

L'ailleursImage FP
La corde d'argent - FP
annales akashiques - FP -
Moi est un autre - FP -
Lignes de vie - FP -

L'âme peut-elle être rassasiée par une seule et unique vie ?

Le jeu de la la trame et de la la conscience - FP

 

« Au fond, le seul courage qui nous est demandé est de faire face à l'étrange, au merveilleux, à l'inexplicable que nous rencontrons, Que les hommes, là, aient été veules, Il en a coûté infiniment à la vie ». Cette vie que l’on appelle imaginaire, ce monde prétendu « surnaturel », la mort, toutes ces choses nous sont au fond consubstantielles, mais elles ont été chassées de la vie par une défense quotidienne, au point que les sens qui auraient pu les saisir se sont atrophiés..... La peur de l’inexplicable n’a pas seulement appauvri l’existence de l’individu, mais encore les rapports d’homme à homme, elle les a soustraits au fleuve des possibilités infinies, pour les abriter en quelque lieu sûr de la rive.

Lettre à un jeune poète n°8 – Rainer Maria Rilke

 

 

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De la porosité entre les mondes // - Art num FP

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