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"Il y a deux façons de se tromper : l'une est de croire ce qui n'est pas, l'autre de refuser de croire ce qui est".

- Sören Kierkegaard

 

 

la mort : dilution ou évaporation inéluctable de la conscience ?

 

Il faut mettre la physique fondamentale au centre de nos spéculations métaphysiques tout en faisant bien attention à ne pas raisonner au ras de l'atome ! Il faut surtout ne pas faire de la physique quantique une pensée magique

 

L'abreuvoir algorithmique "You Tube" déverse moult spéculations métaphysiques, plus folles les unes que les autre.

À nous, éclairé par la raison, de choisir la bonne information . J'ai longtemps considéré  la "réincarnation" comme un concept fumeux.

Jusqu'a ce que je vérifie sa probabilité par des constatations personnelles.

 

Mais avant le BIG-BANG, on avait quoi ?

Rien ? Une maman univers ? Et si le big-bang n'était que le résultat d'une flatulence cosmique : le pet tonitruant d'un trou noir ?

Le pet se produisant rarement seul, mais plutôt en chapelet, notre univers ne serait pas unique, il y aurait vraisemblablement des univers parallèles.

Sinon, qui serait à la manœuvre ? Un dieu créant le tout à partir d'un néant ?

 

Avertissement  :

 

J'emploie souvent des citations car elles sont en quelque sorte les raccourcis clavier de mon raisonnement. Je ne suis pas un "citationniste" compulsif ( il faut avant tout penser par soi-même) mais la fulgurance de certaines citations est telle que le propos s'enrichi et avance rapidement.

 

 

Un phénomène "numineux" pour commencer.

 

Dans les année 1990, lors d'une promenade dans la nature, une immense figure géométrique nous est apparue fugacement dans le ciel. Ma femme m'a alors demandé : tu as vu ? Je lui est répondu laconiquement : j'ai vu. Nous avons confronté le soir nos visions le soir même en la décrivant tour à tour (l'image a d'ailleurs imprégné ma rétine à tout jamais), chacun la décrivant avec ses propres mots. Et comme le disait  si bien Romain Gary dans la vie devant soi (1975) :

"Il faut voir ça avec ses yeux pour y croire, parce que les yeux des autres, c'est pas la même chose."

 

L'image perçue par l'un et l'autre coïncidait. Nos deux cerveaux totalement indépendants avaient perçu cla même image ! Je n'avais alors pas d'équivalent culturel auquel rattacher cette vision.

 

J'ai cherché pendant longtemps, à quoi elle pouvait correspondre : (Ovni, phénomène météo etc.). Puis j'ai trouvé bien plus tard (25 ans), grâce à mes recherches sur internet, une grande similitude entre elle et une représentation du MERKABA.

Je n'avais pas encore été mis sur la piste de ma réincarnation par une entité (en clairaudience).

 

La réincarnation a donc été longtemps pour moi une méga foutaise, une "connerie" pour crédules, le fruit spéculatif d'un mental primitif. 

J'appliquais pour calmer mes angoisses existentielles, le baume des  enseignements stoïciens. J'adhérais aussi sans réserve à "l'Amor Fati" nietzschéen.

 

J'ai  d'ailleurs longtemps cru que la conscience

n'était elle-même qu'une capacité héritée de l'évolution, un processus bio-chimique miraculeux (et rien de plus) :

 

"L'homme à découvert qu'il n'est pas autre chose que l'évolution devenue consciente d'elle-même...." - Julian Huxley

 

Poue moi, des expériences comme l'amour  découlait d'une stratégie d'optimisation poussée à son paroxysme  (on est plus fort quand on collabore) . La sexualité se résumait à un moyen d'améliorer son matériel génétique (se mélanger pour en tirer le meilleur). J'étais devenu un "zélote" convaincu que tout, absolument tout, était un processus découlant de l'évolution.

 

Mais j'ai vécu des expériences vraiment troublantes. J'ai dû ouvrir en grand les yeux.

 

Je me suis alors résolu à me ranger derrière Conan Doyle :

 

Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité. " .

 

J'ai dû admettre (à mon corps défendant), que la réincarnation existe bel et bien. L'avantage d'être convaincu que la réincarnation et une réalité, permet d'être immédiatement moins attaché à sa vie présente.

 

“Naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la Loi.”

- Allan Kardec

 

Je crois maintenant  à la réincarnation, dur comme fer.

Certes mon cerveau droit à certainement plus d'un tour dans son sac mais de là à créer un traumatisme qui me secoue sporadiquement la couenne et  le relier ensuite avec un évènement dramatique qui s'est produit quelques décennies auparavant par une information glissée par une voie mystérieuse dans mon oreille !!!!!   je n'y crois pas.

 

Il est difficile de croire à la réincarnation si on considère que la théorie de l'évolution explique tout. Et je suis moi-même troublé par son implacable démonstration. Selon celle-ci, tout semble indiquer que l'esprit est un pur produit de la sélection naturelle et rien de plus.

On peut comme Cabanis être tenté de penser :

 

"le cerveau sécrète la pensée comme le foie sécrète la bile"  

 

Pensée  semble-t-il attribuée à tort à Cabanis qui aurait dit plus exactement :

 

"Le cerveau digère en quelque sorte les impressions et fait organiquement la sécrétion de la pensée ".

 

 

 

 

Mais le temps n'existe pas, selo les physiciens les plus renommés .

Il n'y aurait que des existences qui se déroulent simultanément sur des fréquences différentes. Il arrive qu'elles interfèrent et que par une sorte de porosité on bénéficie du décalage entre elles pour enrichir notre vie par anticipation. C'est alors que naît l'intuition, la prémonition. L'idée même de réincarnation est à relativiser car toutes nos existences futures et passées sont concomitantes car elles ne situent pas sur notre échelle du temps.

 

 

 

 

"Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie."

William Shakespeare

 

Je suis arrivé à cette conclusion sans l'apport d'une technique thérapeutique (hypnose régressive), mais tout simplement en faisant le lien entre un traumatisme récurrent (une violente explosion dans mon cerveau). Celle-ci me tirant  sporadiquement de mon sommeil pour me laisser littéralement groggy, a me demander de quelle pathologie je pouvais souffrir.  Un jour, quelques décennies plus tard, aprèe une profonde séance de méditation, une entité viendra me glisser un nom dans l'oreille. Un nom,  qui après bien des recherches et grâce à l'intuition, me mettra sur la trace d'une explosion  en 1945 ou quinze personnes périrent. J'ai pu retrouver précisément en retrouver  la trace car elle a documentée par un historien régional (photos et noms des défunts à l'appui).

Mais notre conscience est multidimensionelle, (le temps n'existe pas nous disent les physiciens), un traumatisme ne peut donc pas être une résurgence mais une simultanéité (qui est relative) qui surgirait par porosité entre les lignes temporelles dans une sorte "d'abréaction multidimensionnelle". J'ai pris connaissance des visions  de Therese Neumaan ( la Passion du Christ) rapportées  par ainsi que de celles de Maria Valtorta. Ces personnes avaient assurément accès à des informations dont a pu vérifier a postériori la validité. Les tiraient-elles d'une lecture des "annales akashiques" ou bien  accédaient-elles à une dimension supplémentaire de la conscience ?

 

Le temps n'existe pas, c'est une réalité difficile a admettre.

 

Si certains esprits réducteurs ne voient uniquement dans l'intuition que l'expression d'une mécanique de logique non verbalisée, pour ma part, je sais qu'elle est le plus souvent l'expression d'un champ extraneuronal.

 

La piste du faux souvenir implanté par un thérapeute malhonnête ou maladroit n'est pas possible puisque je n'ai consulté personne. Par ailleurs mon cerveau n'a pas pu fabriquer de lui-même "ex nihilo" une telle histoire (à moins  de succomber au "malin génie " de Descartes).

 

"Tout homme sage proportionne sa croyance à la preuve"

- David Hume

 

 

"Homme ! Ta vie tout entière
sera toujours de nouveau retournée
comme le sablier et s'écoulera
toujours de nouveau. Puisses-tu alors
retrouver chaque souffrance et
chaque plaisir, chaque ami, chaque
ennemi et chaque espoir, chaque erreur,
chaque brin d'herbe, chaque
rayon de soleil, la série intégrale
de toutes choses."

 

- Friedrich NIETZSCHE -

 

 

Quand on naît, on s'insère dans une nouvelle histoire. On effectue un "reset' total à cette occasion.

 

 

 

"Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut."

- René Descartes

 

"Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà."

- Blaise Pascal

 

 

"La croyance forte ne prouve que sa force, et non la vérité de ce que l'on croit."

- Nietzsche

 

 

 

Il faut également faire preuve d'une prudence toute "kantienne" dans son approche en tenant compte des précieux enseignements délivrés dans la Critique de la Raison pure par Kant :

 

  "Toute connaissance spéculative possible de la raison  se limite aux seuls objets de l'expérience "

"Toute notre connaissance commence par les sens, passe de là à l'entendement et finit par la raison ".

 

Il faut être curieux de tout et ne pas obéir à l'injonction  du  "Circulez, y'a rien à voir" proféré par les scientifiques, la société formatée et les religieux.

 

 

J'avais fait l'acquisition (par curiosité), il y a quelques dizaines d'années, du livre des Esprits d'Allan Kardec. Je l'ai balancé avec à la poubelle quelques années plus tard, en me disant sur le moment : quel tissu de conneries (Mon interrogation métaphysique se limitait alors à la considération du principe anthropique).

 

Le temps a passé et j'ai vécu quelques expériences qui m'ont fait changer radicalement d'avis. J'ai tout de suite abordé ces expériences avec  la plus extrême des circonspections, en supprimant les bruits de fond du mental et en prenant garde aux innombrables biais cognitifs qui déforment nos perceptions.

Et si comme le disait Cocteau," la science ne sert qu'à vérifier les découvertes de l'instinct", elle est bien souvent dans les mains de gens qui, par principe, n'accorde aucune importance à  l'instinct.

 

 

 

 

Cette page aurait dû s'appeler "Mille et Une vies", mais, comme l'ange des Dialogues l'affirme : "il y a cent morts entre l'Amour et la Lumière", je me réfère volontiers ce chiffre de cent,  car c'est déjà beaucoup de vies à vivre (et souvent à subir) ! Et c'est quand même fortement moins que le nombre de 777  avancés par certains écrits rosicruciens.

 

 

 

Je me suis longtemps trompé. Je ne refusais pas à croire ce qui est, mais quand on ne dispose pas personnellement d'éléments qui vont dans ce sens, on a du mal à croire à ce qui est, c’est-à-dire la réincarnation. Celle-ci, bien que documentée par de nombreux livres et affirmée par des témoignages (issus souvent de régressions hypnotiques), n'est pas inscrite dans notre tradition culturelle et religieuse et est de plus brocardée par la pensée mainstream !

J'ai désormais l'intime conviction (une conviction nourrie par la mise en perspective d'indices troublants) de la réalité de la réincarnation.

 

On a déjà eu un certain nombre de vies. Chacune d'elles, est la dent d'un engrenage qui participe au mouvement d'un mécanisme dont la finalité nous échappe. Le physicaliste, fort de ses découvertes sur la théorie de l'évolution, m'indique ironiquement que croire en la réincarnation, c'est se rassurer en croyant à des histoires à dormir debout. Je suis d'accord avec lui, car d'un point de vue rationnel cette croyance paraît abracadabrantesque. Mais mon expérience personnelle m'amène à la conclusion contraire. Tout n'est qu'une question de point de vue.

 

Le stoïcisme, propose une réponse à l'angoisse de la mort.

 J'avais moi-même définitivement clos tout débat  en faisant cette citation d'Héraclite :

 

"Habitue-toi à penser que la mort n'est rien par rapport à nous ; car tout bien - et tout mal - est dans la sensation : or la mort est privation de sensation." - Héraclite

 

 

La conscience est un greffon sur un porte-greffe qui biologiquement porte déjà en lui sa propre vitalité réflexive.

Si la conscience trouve une de ses origines  à l'extérieur du cerveau (elle serait donc en partie extraneuronale), elle doit néanmoins composer avec une source locale.

 

 

 

La conscience, issue d'un champ extérieur est une greffe adhérente et non conquérante, elle  est combinatoire et non exécutoire.

 

Mon adhésion au processus réincarnatoire ne découle pas de connaissances livresques, mais de l'expérience.

Celle-ci sera ensuite, et seulement ensuite, sera confortée par des lectures dont je laisse de côté le volet purement spéculatif.

 

 

 

« Au fond, le seul courage qui nous est demandé est de faire face à l'étrange, au merveilleux, à l'inexplicable que nous rencontrons, Que les hommes, là, aient été veules, il en a coûté infiniment à la vie ». Cette vie que l’on appelle imaginaire, ce monde prétendu « surnaturel », la mort, toutes ces choses nous sont au fond consubstantielles, mais elles ont été chassées de la vie par une défense quotidienne, au point que les sens qui auraient pu les saisir se sont atrophiés..... La peur de l’inexplicable n’a pas seulement appauvri l’existence de l’individu, mais encore les rapports d’homme à homme, elle les a soustraits au fleuve des possibilités infinies, pour les abriter en quelque lieu sûr de la rive.

 

Lettre à un jeune poète n°8 – Rainer Maria Rilke

 

 

 

 

 

 

 

La corde d'argent - FP
annales akashiques - FP -
Moi est un autre - FP -
Lignes de vie - FP -

L'âme peut-elle être rassasiée par une seule et unique vie ?

Le jeu de la la trame et de la la conscience - FP

 

 

 

 

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De la porosité entre les mondes // - Art num FP

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