En cours de réalisation

Cent et Une vies

 

" Il y a cent morts entre la vie et la lumière" - Dialogues avec l'Ange -

 

 

 

 

 

"Il y a deux façons de se tromper : l'une est de croire ce qui n'est pas, l'autre de refuser de croire ce qui est".

- Sören Kierkegaard -

 

 

Tout homme sage proportionne sa croyance à la preuve

- David Hume

 

Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut.

- René Descartes

 

Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà.

- Blaise Pascal

 

 

La croyance forte ne prouve que sa force, et non la vérité de ce que l'on croit

- Nietzsche

 

 

Ces citations sont en quelque sorte " des raccourcis clavier pour ma réflexion" (d'où leur importance). Et s'il faut prendre garde à  surtout ne pas devenir un "citationniste" (car il faut avant tout penser par soi-même), leur fulgurance sous-tend constamment ma pensée.

Il faut également faire preuve d'une prudence toute "kantienne" dans son approche de la métaphysique. Il faut tenir compte des précieux enseignements délivrés par Kant dans la Critique de la Raison pure :

 

  "Toute connaissance spéculative possible de la raison  se limite aux seuls objets de l'expérience "

"Toute notre connaissance commence par les sens, passe de là à l'entendement et finit par la raison ".

 

Et s'il faut estimer les limites de la raison, il ne faut surtout pas obéir à l'injonction  du  "Circulez, y'a rien à voir" proféré par la société et les religieux de tout poil.

 

 

J'avais fait l'acquisition (par curiosité), il y a quelques dizaines d'années, du livre des Esprits d'Allan Kardec. Je l'avais balancé avec mépris à la poubelle quelques années plus tard, en me disant sur le moment :  quel tissu de conneries (Mon questionnement sur le bien fondé  du principe anthropique représentait alors ma seule incursion sur le terrain "spirituel"). ! J'adhérai alors sans réserve à cette constatation, sans appel,  de Julian Huxley : "L'homme à découvert qu'il n'est autre chose que l'évolution devenue consciente d'elle-même....", formule à rapprocher du "cerveau qui sécrète la pensée comme le foie sécrète la bile"  - attribué semble-t-il à tort à Cabanis (il aurait dit plus exactement : "Le cerveau digère en quelque sorte les impressions et fait organiquement la sécrétion de la pensée").

Le temps a passé et j'ai vécu quelques expériences qui m'ont fait changer radicalement d'avis. J'ai tout de suite considéré ces expériences avec circonspection, en éliminant l'inévitable bruit de fond produit par l'environnement mental et sociétal et en prenant garde aux innombrables biais cognitifs qui déforment nos perceptions. Et si comme le disait Cocteau," la science ne sert qu'à vérifier les découvertes de l'instinct", elle est bien souvent dans les mains de gens qui, par principe, n'accorde aucune importance à  l'instinct.

 

 

Cette page aurait dû s'appeler "Mille et Une vies", mais, comme l'ange des Dialogues l'affirme : "il y a cent morts entre l'Amour et la Lumière", je me réfère volontiers ce chiffre de cent,  car c'est déjà beaucoup de vies à vivre (et souvent à subir) ! Et c'est quand même beaucoup moins que le nombre de 777  avancés par certains écrits rosicruciens.

 

 

 

Je me suis longtemps trompé. Je ne refusais pas à croire ce qui est, mais quand on ne dispose pas personnellement d'éléments qui vont dans ce sens, on a du mal à croire à ce qui est, c’est-à-dire la réincarnation. Celle-ci, bien que documentée par de nombreux livres et affirmée par des témoignages (issus souvent de régressions hypnotiques), n'est pas inscrite dans notre tradition culturelle et religieuse et est de plus brocardée par la pensée mainstream !

J'ai désormais l'intime conviction (une conviction nourrie par la mise en perspective d'indices troublants) de la réalité de la réincarnation.

 

On a déjà eu un certain nombre de vies. Chacune d'elles, est la dent d'un engrenage qui participe au mouvement d'un mécanisme dont la finalité nous échappe. Le physicaliste, fort de ses découvertes sur la théorie de l'évolution, m'indique ironiquement que croire en la réincarnation, c'est se rassurer en croyant à des histoires à dormir debout. Je suis d'accord avec lui, car d'un point de vue rationnel cette croyance paraît abracadabrantesque. Mais mon expérience personnelle m'amène à la conclusion contraire. Tout n'est qu'une question de point de vue.

 

Le stoïcisme, propose une réponse à l'angoisse de la mort.

 J'avais moi-même définitivement clos tout débat  en faisant cette citation d'Héraclite :

 

"Habitue-toi à penser que la mort n'est rien par rapport à nous ; car tout bien - et tout mal - est dans la sensation : or la mort est privation de sensation." - Héraclite

 

 

La conscience est un greffon sur un porte-greffe qui biologiquement porte déjà en lui sa propre vitalité réflexive.

Si la conscience trouve une de ses origines  à l'extérieur du cerveau (elle serait donc en partie extraneuronale), elle doit néanmoins composer avec une source locale.

 

 

 

La conscience, issue d'un champ extérieur est une greffe adhérente et non conquérante, elle  est combinatoire et non exécutoire.

 

Mon adhésion au processus réincarnatoire ne découle pas de connaissances livresques, mais de l'expérience.

Celle-ci sera ensuite, et seulement ensuite, sera confortée par des lectures dont je laisse de côté le volet purement spéculatif.

 

 

 

« Au fond, le seul courage qui nous est demandé est de faire face à l'étrange, au merveilleux, à l'inexplicable que nous rencontrons, Que les hommes, là, aient été veules, il en a coûté infiniment à la vie ». Cette vie que l’on appelle imaginaire, ce monde prétendu « surnaturel », la mort, toutes ces choses nous sont au fond consubstantielles, mais elles ont été chassées de la vie par une défense quotidienne, au point que les sens qui auraient pu les saisir se sont atrophiés..... La peur de l’inexplicable n’a pas seulement appauvri l’existence de l’individu, mais encore les rapports d’homme à homme, elle les a soustraits au fleuve des possibilités infinies, pour les abriter en quelque lieu sûr de la rive.

 

Lettre à un jeune poète n°8 – Rainer Maria Rilke

 

 

 

La conscience semble bien trouver son origine à l'extérieur de nous-même. Elle serait donc "extraneuronale".

 

La possibilité d'une âme qui se réincrire est désormais pour moi possible. C'est une intime conviction née d'une expérience personnelle et non livresque.

 

 

 

 

Homme ! Ta vie tout entière
sera toujours de nouveau retournée
comme le sablier et s'écoulera
toujours de nouveau. Puisses-tu alors
retrouver chaque souffrance et
chaque plaisir, chaque ami, chaque
ennemi et chaque espoir, chaque erreur,
chaque brin d'herbe, chaque
rayon de soleil, la série intégrale
de toutes choses.

 

- Friedrich NIETZSCHE -

La corde d'argent - FP
annales akashiques - FP -
Moi est un autre - FP -
Lignes de vie - FP -

L'âme peut-elle être rassasiée par une seule et unique vie ?

Le jeu de la la trame et de la la conscience - FP

 

 

 

 

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